Biographie

 

 

Ses premiers pas dans la vie…

 

Alain Kieffer est né en 1948 à Montreuil sous-bois en Seine-Saint-Denis. Espagnol du côté de sa mère et Français du côté de son père ; mélange que l’on retrouvait à cette époque aussi bien avec les Portugais et les Italiens. La famille habitait un petit pavillon construit au fur et à mesure des rentrées d’argent, aidée par leurs voisins maçons, plâtriers,  menuisiers et autres, et passant tour à tour d’une maison à une autre les week-ends. Cette entraide n’existe malheureusement plus de nos jours, tout du moins comme elle s’établissait en ce temps-là. Aucun échange d’argent pour rétribuer le travail accompli, mais une invitation à un bon repas le dimanche midi pour sceller amitié et solidarité.

Il a grandi comme les autres gamins d’autres banlieues, avec les mêmes amusements, mais avec le goût de la lecture en plus. Peu studieux, il n’a pas fait d’éclat dans ses d’études au grand dam de ses parents. Arrivé au CAP d’aide-comptable, il a quitté l’école pour rentrer dans le monde du travail.

À dix-sept ans, sans don particulier et avec peu de bagages, il entrait au service comptable d’une société d’import-export. Par chance, très vite une place au service Prix de revient se libéra lui donnant l’opportunité de changer de métier… Sans le savoir, il faisait ses premiers pas dans la logistique qui n’en était qu’à ses balbutiements. D’un coup, il levait son nez des colonnes de chiffres pour découvrir une multitude de pays d’où provenaient les marchandises : par route, fer, mer et avion ! De fait, il passait de la monotonie comptable à la variété des transports internationaux. Un univers s’ouvrait à lui…

 

Son entrée dans la vie active et son approche sur les arts…

 

C’est de là que tout a commencé. L’envie d’apprendre surgit tout naturellement. Les lectures professionnelles vinrent s’ajouter aux lectures romanesques. Et c’est en autodidacte qu’il gravit les échelons le menant en haut des directions logistiques. Parallèlement, il découvrit qu’il pouvait être créatif. C’est le graphisme sur une pièce de monnaie et les peintures abstraites de son auteur qui lui donnèrent l’envie de peindre. Cependant, il fut très vite attiré par l’école surréaliste, et émerveillé par les peintures de Dali et de Magritte entre autres. En 1979 il  débuta sa première peinture à l’huile sur du papier Canson, passant ensuite au carton toilé et aux toiles*. À la même époque, il écrivait son premier poème (recueil complet publié sous le titre Vagabondages aux éditions Baudelaire). Un très joli poème est d’ailleurs dédié à l’amour de l’auteur pour sa toile sous le titre Histoire peinte**.

Pendant ces années qui ont duré jusqu’en 1996 pour la peinture et 2008 pour la poésie, il rêvait à deux autres disciplines : le récit et la musique. Seulement voilà, pour cette dernière, le solfège le rebutant, il a remis à plus tard ses velléités dans la matière !... Quant au récit, sa vie active et « envahissante » ne lui laissait pas le temps de s’adonner à ce nouveau challenge.

Ce n’est qu’une fois en préretraite, début 2008, qu’il a pu se consacrer à l’écriture, en commençant par un essai : À quoi tient le bonheur ? Ayant pris pour décor sa véranda*, il décrypte au long des neuf chapitres les maux de notre société : sans-abri… hordes de voyous… justice qui fragilise les victimes… famine qui s’amplifie, etc. Vagabondages a immédiatement suivi, là il décrit au cours de toutes ces années les méandres de la nature humaine dans un maelström de situations les plus diverses : l’homme et ses conséquences, le mal de vivre, la faiblesse, l’imbécilité, l’incompréhension, la violence, la maladie, la détresse, la peine, le désespoir vis-à-vis des animaux,  au travers de son chat*… Vinrent ensuite Sombres desseins (thriller psychologique) et Voie sans issue (repris au catalogue de l’éditeur comme policier - roman noir). Depuis cette année 2008, le retraité ne chôme pas, il répartit ses journées entre le jardinage* – quand le temps le permet –, l’écriture, la lecture, et enfin, la musique ! Eh oui ! Début 2015, il vient de se mettre à la batterie, certainement moins contraignante au regard du solfège... mais pas du côté du bruit, dixit son épouse Josée !

 

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